Oui mais avec le consentement de ses parents.

Oui, mais il existe des causes d’empêchement prévues par le Code civil : elles ne concernent que les ascendants et descendants et alliés dans la même ligne, les frères et sœurs entre eux, les oncles et tantes avec les neveux et nièces.

Le régime légal de la communauté réduite aux acquêts s’impose automatiquement aux époux.

Pour choisir un régime matrimonial adapté à la situation actuelle et à venir des futurs époux, qui ne risquera pas de changer suivant la domiciliation étrangère future des époux.

Il faut s’adresser à un notaire. Celui-ci conseillera au couple les solutions qui répondent le mieux à sa situation et à ses projets de vie. En tant qu’officier public, il est seul habilité à rédiger un contrat de mariage répondant aux souhaits des futurs époux dans le respect des dispositions légales.

Impérativement avant la célébration à la mairie, le notaire délivre une attestation qu’il convient de remettre au service de l’état civil préalablement.

Son coût dépend de la complexité de la situation des futurs époux et de l’importance de leur patrimoine. Il se situe aux environs de 500 € sauf cas particuliers.

Oui, dans l’intérêt de la famille et après deux ans de mariage au moins. Il faut s’adresser à un notaire qui rédigera un nouveau contrat. Ce changement ne sera définitif qu’à défaut d’opposition des enfants majeurs ou des créanciers dans un délai de 3 mois. En revanche,  en présence d’enfants mineurs ou si après notification, un enfant majeur ou un créancier s’oppose au changement envisagé, ce changement sera soumis à l’homologation par le tribunal. Sauf exception, ce nouveau contrat doit contenir la liquidation du précédent régime matrimonial. Le coût d’un changement est plus élevé que le contrat de mariage.

 

Mise à jour septembre 2013